POURQUOI
je ne suis plus catholique

Les dogmes de l'Eglise catholique

Dans la religion catholique, un dogme, à la différence d'une croyance, est une vérité solennellement établie par un concile oecuménique, ou par le "magistère infaillible" du pape.

Telle une construction "Lego" l'Eglise a construit sa doctrine au fil des siècles en empilant les rites et les traditions du paganisme antique. L'Eglise a due être imaginative, tortueuse souvent dans ses explications, pour justifier ces dogmes et tenter de les rendre "compatibles" avec l'esprit chrétien.
Voici un historique de ces dogmes.

3ème
siècle

La prière pour les morts débute vers l'an 210

4ème
siècle

On commence à brûler des cierges vers 320

Lactance.
Rhéteur chrétien, écrivain, philosophe (250-325)

Or, cette coutume d'allumer des lampes et des cierges en plein jour est si entièrement et si exclusivement païenne que nous trouvons des écrivains chrétiens comme Lactance au IVe siècle, qui montrent l'absurdité de cette pratique, et se moquent des Romains "qui allument des cierges pour Dieu comme s'il vivait dans l'obscurité". Si cette coutume avait déjà tant soit peu pénétré chez les chrétiens, Lactance ne l'aurait jamais tournée en ridicule comme une coutume particulière au paganisme. Mais ce qui lui était inconnu à l'Église chrétienne au commencement du IVe siècle commença bientôt après à s'y introduire

Les deux Babylones, Alexander Hislop, 1972, p. 144

L'emblème de la croix

Ce qu'on appelle maintenant la croix du christianisme, n'était nullement à l'origine un emblème chrétien, c'était le Tau mystique des Chaldéens et des Égyptiens, la vraie forme première de la lettre T, l'initiale du nom de Tammuz (...) Il n'y a presque pas de tribu païenne où l'on ne trouve la croix. Elle était adorée par les Celtes païens longtemps avant l'incarnation et la mort de Christ.

Les deux Babylones, Alexander Hislop, 1972, p. 148-149
Pour identifier Tammuz avec le soleil, on le joignait quelquefois au cercle du soleil, comme dans la figure 4, quelquefois on le plaçait dans le cercle, comme dans la figure 5.

Tombe du Pharaon Thoutmosis IV, Vallée des Rois
La croix était le symbole de Bacchus, le Messie Babylonien, représenté ayant sur la tête un bandeau couvert de croix.

Vers le milieu du IIIe siècle ap. J.-C., ou bien les Églises s’étaient écartées de certaines doctrines de la foi chrétienne, ou bien elles les avaient travesties. Pour accroître le prestige du système ecclésiastique apostat, les Églises admettaient en leur sein les païens, sans qu’ils eussent été régénérés par la foi, et leur permettaient de conserver, en grande partie, leurs signes et symboles païens, dont la croix.

William Vine, Complet expository dictionary of old and new testament words, 1940

Au cours des IVe et Ve siècles, ce symbole commence d'orner les édifices religieux. À partir du VIe siècle, la croix est régulièrement associée aux représentations du Christ.

Wikipedia

Le culte des saints et des anges s'établit vers 375

Le dogme de la trinité naît en 381

Le symbole d’Athanase décrit la Trinité en ces termes :

Le Père est Dieu, le Fils est Dieu, et le Saint-Esprit est Dieu. Et pourtant, il n’y a pas trois Dieux, mais un seul Dieu.

Durant Will, L’Empire — La Jeunesse du Christianisme, traduction J. Marty, Lausanne, éditions Rencontre, 1963, page 240

Une coyance commune à la majorité les religions.

Dans la religion indienne, par exemple, nous rencontrons la trinité Brahmâ, Siva et Viṣṇu ; dans la religion égyptienne, la triade Osiris, Isis et Horus.

James Hastings, Encyclopedia of religion and ethics

La divinité de Jésus

La divinité de Jésus est établie par une multitude de versets bibliques. A titre d'exemple la lettre de Paul aux Colossiens :

Car en lui habite corporellement toute la Plénitude de la Divinité (Colossiens 2:9, Jé)

Mais posséder la "divinité", ou la "nature divine", ne fait pas de Christ le même ou l'égal de Dieu le Tout-Puissant.

car Dieu s'est plu à faire habiter en lui toute la Plénitude (Colossiens 1:19, Jé).

Toute plénitude habite en Christ parce que cela "a plu au Père" (La Bible de Glaire, Bible de Lemaître de Sacy), parce que c’était "le bon plaisir du Père" (Bible de David Martin).
La plénitude de la "divinité" qui habite en Christ est donc sienne par suite d’une décision prise par le Père.
L’apôtre Paul parle de Christ comme étant "assis à la droite de Dieu", ce qui montre encore que posséder cette "plénitude" ne fait pas de Jésus Christ la même personne que le Dieu Tout-Puissant. (Colossiens 3:1).

5ème
siècle

Le culte de Marie "mère de Dieu" en 431

En 431 de notre ère, Éphèse accueillit le troisième concile œcuménique durant lequel fut débattue la question de la nature du Christ.

La victoire des théologiens de l’école d’Alexandrie, qui tenaient que le Christ ne possédait qu’une seule nature, à savoir la divine (...) fut complète. (...) La décision arrêtée à Éphèse, qui éleva Marie du statut de mère du Christ à celui de mère de Dieu, ne contenait pas seulement en germe le culte de Marie, mais provoqua également le premier grand schisme au sein de l’Église. (...) Aujourd’hui encore, le débat n’est toujours pas clos.

Le culte de Cybèle et d’Artémis fut donc remplacé par le culte de Marie, “ celle qui engendre Dieu ”, ou “ la mère de Dieu ”.

Le culte de Marie pratiqué à Éphèse (...) reste à ce jour une tradition vivante, qui ne saurait s’expliquer autrement que par son lien avec le culte d’Artémis.

Peter Scherrer, Fritz Krinzinger, Schahattin Ekdemail, Ephesos—Der neue Führer, Vienne, 1995
Tétradrachme d'argent de Smyrne (160-150 av. J.-C.)

Cybèle

divinité d'origine phrygienne, adoptée par les Grecs et les Romains. Déesse mère ou encore "Magna Mater" mère des dieux.

Artémis

Dans la mythologie grecque, déesse de la chasse et de la chasteté (Diane chez les romains).

6ème
siècle

Le purgatoire est découvert en 593

“Le purgatoire (du latin purgare, purger, purifier) est, selon la doctrine catholique, un lieu ou état de supplices temporels pour ceux qui, sortant de cette vie en état de grâce, ne sont pas entièrement exempts de fautes vénielles ou n’ont pas fait la pleine expiation de leurs péchés. (...) Augustin, dans Ps. XXXVII, n. 3, déclare que la douleur causée par le feu du purgatoire est plus vive que tout ce qu’un homme peut souffrir dans sa vie. (...) Grégoire le Grand parle de ceux qui, après cette vie, ‘expieront leurs fautes par les flammes du purgatoire’ et il ajoute ‘que la douleur sera plus insupportable que n’importe quelle souffrance qu’on peut endurer dans la vie présente’. Marchant sur les traces de Grégoire, St Thomas enseigne que, outre le fait que l’âme est privée de la vue de Dieu, il y a l’autre châtiment par le feu. (...) Non seulement St Bonaventure est d’accord avec St Thomas, mais il ajoute que ce châtiment par le feu est plus vif que tout châtiment subi par l’homme au cours de la vie présente. (...) L’Écriture et les Pères prescrivent des prières et des oblations pour les trépassés, et le Concile de Trente, en vertu de cette tradition, affirme non seulement l’existence du purgatoire, mais ajoute ‘que les âmes qui y sont détenues sont secourues par les suffrages des fidèles mais principalement par l’agréable sacrifice de l’autel’. (...) La doctrine commune des théologiens catholiques est la suivante : 1°) des indulgences peuvent s’appliquer aux âmes détenues au purgatoire et 2°) des indulgences peuvent être obtenues à leur intention ‘à titre de suffrage’.

The Catholic Encyclopedia (New York ; 1911), tome XII, p. 575, 578, 579
Grégoire Ier, dit le Grand. (540-604)devient le 64e pape en 590
St Thomas

En Grèce, la doctrine d'un purgatoire était enseignée par le chef lui-même des philosophes. Ainsi Platon, parlant du futur jugement des morts, croit à une délivrance finale, mais il affirme que parmi ceux qui sont jugés, les uns doivent aller d'abord dans un lieu souterrain, où ils recevront le châtiment qu'ils ont mérité, tandis que les autres, après un jugement favorable, étant élevés aussitôt dans un certain lieu céleste, passeront leur temps d'une manière appropriée à la vie qu'ils ont menée sous une forme humaine1. Dans la Rome païenne, le purgatoire était aussi enseigné aux païens; (...) En Égypte on enseignait la même doctrine du purgatoire.

Les deux Babylones, Alexander Hislop, 1972, p. 125

Platon

philosophe grec (-428 ou -427)-(-348 ou −347)

8ème
siècle

Le culte des images et des reliques est imposé en 788

Les premiers Chrétiens, qui avaient hérité du judaïsme son mépris de l’idolâtrie, avaient banni toute forme de vénération qui s’attachait aux images sacrées.

Michael Ennis, Byzance, Presses de la Cité, 1993

Agobard de Lyon

évêque de Lyon (769?-840)

Agobard de Lyon s’insurgea contre le culte des images, la dédicace d’églises à des saints, ainsi que la liturgie et les rituels non conformes aux Écritures.

Claude de Turin

évêque de Turin de 816 à 827 ou 828 (770-780-827 ou 828).

L’évêque Claude de Turin rejeta lui aussi les traditions ecclésiastiques et condamna les prières adressées aux saints et la vénération des reliques.

9ème
siècle

L'eau bénite apparaît vers 850

Sur les monnaies, les pontifes (membres du principal collège des prêtres romains), se reconnaissent aux insignes suivants, placés à leurs côtés : le simpulum, la securis, l'apex, et une sorte de goupillon que les écrivains chrétiens appellent aspergillum, et qui servait à jeter l'eau bénite

Anthony Rich, Dictionnaire des antiquités romaines et grecques, (3e ed. 1883)

Au IVe Concile de Mayence, en 1529, l’eau bénite recevra le pouvoir d’éloigner les maladies et de chasser les calamités publiques.

11ème
siècle

Le célibat obligatoire des prêtres en 1074

lorsque le culte de Cybèle, la déesse Babylonienne, fut introduit dans la Rome païenne, il y fut introduit sous sa forme primitive, avec son clergé célibataire.

Les deux Babylones, Alexander Hislop, 1972, p. 163

Le célibat ecclésiastique a été imposé par le Pape Grégoire VII en 1074, lors des conciles de Latran, tenus à Rome, en 1123 et en 1139, et cela est resté la position officielle de l’Église catholique jusqu’à aujourd’hui. C’était un moyen pour elle de préserver son pouvoir et ses revenus en évitant que des prêtres qui seraient mariés ne lèguent à leurs enfants les biens de l’Église.

wp17 n° 2 p. 8-9

Le célibat n’était pas une coutume religieuse pratiquée par les chrétiens du Ier siècle. L’apôtre Paul a mis en garde les croyants :

L'esprit dit expressément que (...) certains renieront la foi pour s'attacher à des esprits trompeurs et à des doctrines diaboliques, séduits par des menteurs hypocrites marqués au fer rouge dans leur conscience : ces gens-là interdisent le mariage et l'usage d'aliments que Dieu a créés pour être pris avec action de grâces (1 Timothé 4:1-3, Jé)

L'infaillibilité de l'église est instituée en 1076

L'usage du chapelet s'introduit en 1100

Le chapelet est une pratique religieuse en l’honneur de la Vierge Marie. Il désigne également un collier constitué de grains utilisés pour compter les prières. [Il] compte cinq dizaines de grains séparées par un grain isolé qui invitent à cinquante récitations du ‘ Je vous salue, Marie ’, cinq du ‘ Notre Père ’ et cinq du ‘ Gloire au Père ’.

Dom Robert Le Gall, Les symboles catholiques, Éditions Assouline, Paris, 1999, page 110

Le chapelet (...) remonte à la plus haute antiquité, et on le trouve chez presque toutes les nations païennes. Les anciens Mexicains faisaient usage du rosaire comme d'un instrument sacré. Les Brahmanes de l'Hindoustan s'en servent très souvent, et les livres sacrés des Hindous en parlent sans cesse.

Les deux Babylones, Alexander Hislop, 1972, p. 141

12ème
siècle

La doctrine des 7 sacrements est enseignée en 1140

L’Église catholique reconnaît sept sacrements : le baptême, l'eucharistie, la réconciliation, la confirmation, le mariage, l'ordre, l'onction des malades.

Pierre de Bruys

prêtre catholique (vers 1095-112 ou 1120)

Pierre de Bruys quitta la prêtrise, car il ne parvenait pas à concilier les Écritures et les enseignements catholiques relatifs au baptême des petits enfants, à la transsubstantiation, aux prières pour les morts et à l’adoration de la croix. En 1140, ses croyances lui valurent d’être brûlé vif.

Henri de Lausanne

moine ermite et prédicateur

Henri de Lausanne dénonça les pratiques corrompues de l’Église ainsi que le caractère non biblique de la liturgie. Il est déclaré hérésiarque au concile de Pise (1135). Il fut arrêté en 1148 et finit ses jours en prison.

La vente des indulgences date de 1190

Ayant cruellement besoin de fonds pour construire la chapelle Sixtine, aujourd’hui célèbre, Sixte eut recours à la vente des indulgences en faveur des morts. L’opération remporta un franc succès. Les veuves et les veufs, de même que les parents endeuillés, donnèrent tout leur argent pour faire sortir du purgatoire ceux qu’ils aimaient.

Les vicaires du Christ ou la face cachée de la papauté (angl.)

Sixte IV

couronné pape en 1471 (1414-1484)

L’Écriture et les Pères prescrivent des prières et des oblations pour les trépassés, et le Concile de Trente, en vertu de cette tradition, affirme non seulement l’existence du purgatoire, mais ajoute ‘que les âmes qui y sont détenues sont secourues par les suffrages des fidèles mais principalement par l’agréable sacrifice de l’autel’. (...) La doctrine commune des théologiens catholiques est la suivante : 1°) des indulgences peuvent s’appliquer aux âmes détenues au purgatoire et 2°) des indulgences peuvent être obtenues à leur intention ‘à titre de suffrage’.

The Catholic Encyclopedia (New York ; 1911), tome XII, p. 575, 578, 579 (Concile de Trente 1545-1563)

On substitue l'hostie au pain ordinaire dans l'Eucharistie en 1200

13ème
siècle

Le dogme de la transsubstantiation en 1215

L’Église catholique enseigne que la substance du pain et du vin se transforme miraculeusement en celle du corps et du sang de Christ — on appelle cette doctrine la transsubstantiation. Cet enseignement est né progressivement. C’est au XIIIe siècle que le mot transsubstantiation a été défini et utilisé pour la première fois de façon officielle.

Bérenger de Tours

théologien et archidiacre de Tours (998-1088)

Au XIe siècle, Bérenger de Tours fut excommunié pour avoir rejeté l’enseignement catholique de la transsubstantiation. Pour lui, l’autorité de la Bible devait l’emporter sur les traditions de l’Église.

La confession auriculaire est imposée en 1215

Ibus les Grecs depuis Delphes jusqu'aux Thermopyles étaient initiés aux Mystères du temple de Delphes. On s'assurait de leur silence sur tout ce qu'ils devaient tenir secret, par la crainte des châtiments dont on menaçait une révélation qui aurait été un parjure, et par la confession générale qu'on exigeait des aspirants à l'initiation. Cette confession leur faisait bien plus redouter l'indiscrétion du prêtre, qu'elle ne donne de raison à ce dernier de craindre la leur.

Les deux Babylones, Alexander Hislop, 1972, p. 16

Pour justifier cette confession auriculaire, on disait que les solennités auxquelles les initiés allaient être admis étaient si grandes, si célestes, si saintes, (...)
Tel était le prétexte; mais (...) leur but principal, en demandant aux candidats de confesser leurs fautes secrètes, leurs faiblesses et leurs péchés, était de les mettre entièrement à la merci de ceux auxquels ils confiaient les plus intimes pensées de leur âme, et leurs secrets les plus importants.

Les deux Babylones, Alexander Hislop, 1972, p. 17

La clochette de la messe date de 1227

Les cardinaux portent des chapeaux rouges depuis 1245

La fête-Dieu date de 1264

L'année sainte date de 1300

14ème
siècle

L'avé Maria date de 1316

Réjouis-toi, Marie, pleine de grâce, le Seigneur est avec toi, tu es bénie entre toutes les femmes, et Jésus, le fruit de tes entrailles, est béni. Sainte Marie, Mère de Dieu, Prie pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l'heure de notre mort, Amen !

15ème
siècle

La procession de Saint Sacrement date de 1439

La doctrine du purgatoire est officiellement reconnue en 1439

Condition ou lieu propres à l’autre monde dans lesquels, d’après la doctrine de l’Église [catholique], (...) les âmes de ceux qui meurent en état de grâce, sans être lavés de toute imperfection, expient leurs péchés véniels non pardonnés, ou purgent une peine temporelle sanctionnant des péchés véniels ou mortels déjà absous, et sont ainsi purifiées avant d’accéder au ciel. En dernière analyse, la doctrine catholique du purgatoire est fondée sur la tradition, et non sur l’Écriture sainte.”

New Catholic Encyclopedia, 1967, tome XI, p. 1034

16ème
siècle

La tradition romaine mise au niveau des Écritures en 1546

Le concile de Trente proclame officiellement la doctrine des 7 sacrements en 1547

19ème
siècle

La vierge apparaît à la Salette en 1846

Deux jeunes bergers voient apparaître dans une lumière resplendissante une "belle dame" en pleurs qui confie à chacun un "secret spécial".

Le dogme de l'Immaculée conception est proclamé en 1854

L’Écriture n’enseigne pas l’Immaculée Conception. (...) Les premiers Pères de l’Église considéraient Marie comme sainte, mais non absolument sans péché. (...) Il est impossible de fixer avec précision le moment où cette croyance est devenue article de foi, mais il semble qu’elle était couramment acceptée au VIIIe ou au IXe siècle. (...) [En 1854, le pape Pie IX définissait le dogme] ‘selon lequel la très bienheureuse vierge Marie a été, au premier instant de sa conception, préservée intacte de toute souillure de la faute originelle’.

New Catholic Encyclopedia, 1967, tome VII, pp. 378-381

Le concile Vatican II (1962-1965) confirmera cette croyance.

Le dogme de l'infaillibilité du Pape en 1870

Pie IX préside le concile Vatican 1.

L'Église catholique et les autres Églises chrétiennes se sont nourries au fil des siècles de la Tradition autant, sinon plus, que des Écritures. À cette Tradition a été reconnue le caractère d'infaillibilité, étant entendu que la communauté chrétienne ne peut unanimement se tromper sur les choses de la religion. (...) « Vox populi, vox Dei » (La voix du peuple, c'est la voix de Dieu !)

Herodote.net

20ème
siècle

Le dogme de l'assomption en 1950

Nous proclamons, déclarons et définissons que c’est un dogme divinement révélé que Marie, l’Immaculée Mère de Dieu toujours Vierge, à la fin du cours de sa vie terrestre, a été élevée en âme et en corps à la gloire céleste.

Pie XII, Munificentissimus Deus, art. 44

Il n’est pas fait directement mention de l’Assomption dans la Bible; cependant, le pape (Pie XII) insiste dans le décret de promulgation sur le fait que les Écritures sont le fondement de cette vérité.

New Catholic Encyclopedia (1967, tome I, p. 972)

Reflexion

Si Marie n'est pas morte, pourquoi a-t'elle recu un privilège que même le Christ n'a pas eu ?
Sinon, comme la mort est le châtiment du péché originel dont Marie immaculée aurait été préservée, pour quelle raison serait-elle donc morte ?

Reflexion

Comment les catholiques expliquent-ils que les chrétiens primitifs furent quand même sauvés en raison de leur foi en une église faillible, sans pape, sans prêtres, sans reliques, sans chapelets, sans vierge Marie, sans eau bénite, sans cierges,... ?