POURQUOI
je ne suis plus catholique

Le pape

Dans la continuité des cultes assyriens, égyptiens, grecs et romains.

Pontifex maximus

Dans la Rome antique, pontifex maximus (grand pontife) est le titre donné au grand prêtre à la tête du collège des pontifes. C'est la charge la plus élevée en prestige et en obligations au sein de la religion publique romaine.

Wikipedia

Le titre fût ensuite porté par les empereurs romains jusqu'à Gratien qui l'abandonna en 382-383. Le titre n'est alors plus porté pendant des siècles, jusqu'à ce que le pape Théodore Ier le reprenne en 642. Aujourd'hui, le titre Pontifex maximus est réservé au pape.

sous le règne de Théodose (347-395), empereur chrétien de Rome, le premier ministre portait le titre de cardinal.

Les deux Babylones, Alexander Hislop, 1972, p.157-158

La mitre

La mitre portée par le pape et la férule papale.
La mitre de Dagon, le dieu-poisson ou dieu de la mer des Philistins et des babyloniens.

Janus, dont le pape a pris la clef avec celle de sa femme ou Cybèle, était aussi Dagon. Janus, le dieu à deux têtes qui avait vécu dans deux mondes, était une divinité Babylonienne comme incarnation de Noé. Dagon, le dieu poisson, représentait cette divinité comme une manifestation du même patriarche qui avait vécu si longtemps sur les eaux du déluge.

Les deux Babylones, Alexander Hislop, 1972, p. 159

Cette bête, moitié homme, moitié poisson, civilisa les Babyloniens, leur apprit les arts et les sciences, et leur enseigna la politique et la religion.

Les deux Babylones, Alexander Hislop, 1972, p. 181

La crosse

La crosse du pape.
La crosse et le baton du prêtre babylonien.

Les processions

Procession de Pie XII
Comment ne pas y voir une réplique de la procession du pharaon d'Egypte (tenant sa crosse) ?

Le culte des reliques

A Naples, le Pape François baise la relique de San Gennaro dont le sang se liquéfie miraculeusement.
Benoît XVI vénère les reliques de Saint Augustin.

Le culte des idoles

La même manière d'habiller et d'orner les dieux se pratiquait on Égypte, et il n'y avait que les personnes sacrées qui pouvaient remplir une si haute fonction. (...)
La coutume d'habiller les dieux occupait aussi une grande place dans les cérémonies sacrées de l'ancienne Grèce.

Les deux Babylones, Alexander Hislop, 1972, p. 136

dans le mythe d'Osiris, si on posait un chapelet sur son autel, et que sa tombe fut couronnée de fleurs, c'est là l'origine de cette coutume si générale dans le paganisme, d'orner les autels des dieux de chapelets et de fleurs de toutes sortes.

Les deux Babylones, Alexander Hislop, 1972, p. 139
François au sanctuaire Notre-Dame d'Aparecida.
La vierge couronnée.

Mais si le grand dieu fut couronné, il fallait aussi que la grande déesse reçût le même honneur. Aussi, quand Bacchus emmena dans le ciel sa femme Ariadne, il lui mit, dit-on, une couronne sur la tête en signe de la haute dignité qui lui était conférée, et le souvenir du couronnement de la femme du dieu Babylonien est rappelé par la figure bien connue de la sphère appelée Ariadnasa corona ou couronne d'Ariadne. C'est là, incontestablement, la vraie source de la cérémonie papale du couronnement de la Vierge.

Les deux Babylones, Alexander Hislop, 1972, p. 139
Francois embrasse la statue de Jésus.
Francois embrasse le crucifix.

Reflexion

On s'agenouille devant les idoles, on les vénère, on les prie, on les touche, on embrasse leurs pieds, on leur apporte des fleurs, on les promène lors de processions... Et les catholiques affirment le plus sérieusement du monde qu'il ne s'agit pas d'adoration.
Alors qu'est-ce que l'adoration ?
Quelle différence y-a t'il avec les cultes idolatriques d'autres religions non chrétiennes ?

Il a planté un pin que la pluie a fait grandir. (...) Il en avait brûlé la moitié au feu, sur cette moitié il fait rôtir de la viande, la mange et se rassasie; en même temps il se chauffe et dit: ‘Ah! je me suis bien chauffé et j’ai vu la flamme.’ Avec le reste il fait un dieu, son idole, et il se prosterne devant lui, l’adore et le prie et dit: ‘Sauve-moi, car tu es mon dieu.’ Ils ne savent pas, ils ne comprennent pas, car leurs yeux sont incapables de voir, et leur cœur de réfléchir. (És. 44:14-19, Jé)

A Manille à la traditionnelle procession du Nazaréen noir, un Christ en bois sombre portant la croix, auquel les Philippins prêtent la faculté de réaliser des miracles et d'exaucer des voeux.

L'infaillibilité papale

Dans les contrées où le système Babylonien s'est développé le plus complètement, nous trouvons le souverain pontife du dieu Babylonien investi des mêmes attributs que le pape. Appelle-t-on le pape "dieu de la terre, vice-dieu, vicaire de Jésus-Christ"? Le roi d'Égypte qui était souverain pontife, nous dit Wilkinson, était regardé avec le plus grand respect comme le représentant de la divinité sur la terre. Le pape est-il infaillible, et l'Église de Rome, en conséquence, se vante-t-elle de n'avoir jamais changé et d'être incapable de changer! Il en était de même pour le pontife chaldéen et le système qu'il patronnait. Le souverain pontife, dit l'écrivain que nous venons de citer, était réputé incapable d'erreur; aussi avait-on le plus grand respect pour la sainteté des anciens édits; c'est là sans doute l'origine de cette coutume "qui ne permettait pas de changer les lois des Mèdes et des Perses".

Les deux Babylones, Alexander Hislop, 1972, p. 157, 158

Les clés papales

Cependant quand le siège de l'empire fut transporté en Orient, et que Constantinople menaça d'éclipser Rome, il fallut bien chercher de nouvelles raisons pour maintenir la dignité de l'évêque de Rome. Ces raisons on les trouva, lorsque vers 378, le pape devint héritier des clefs qui étaient les symboles des deux divinités païennes bien connues à Rome. Janus avait une clef, Cybèle avait aussi une clef et ce sont là les deux clefs que le pape porte dans ses armes comme emblème de son autorité spirituelle.

Les deux Babylones, Alexander Hislop, 1972, p. 154
Les armoiries du Vatican.

La tonsure

On ne peut faire reposer cette tonsure sur aucune autorité chrétienne. C'était bien la tonsure de Pierre, mais du Pierre Chaldéen des mystères, et non du Pierre de la Galilée. C'était un prêtre tonsuré, car le dieu dont il révélait les mystères était tonsuré. Plusieurs siècles avant l'ère chrétienne, Hérodote disait à propos de la tonsure Babylonienne: les Arabes ne reconnaissent pas d'autres dieux que Bacchus et Uranie (c'est-à-dire la reine du ciel), et ils disent que leurs cheveux étaient coupés de la même manière que ceux de Bacchus; or, ils les coupent en forme circulaire, se rasant autour des tempes.

Les deux Babylones, Alexander Hislop, 1972, p. 164
La tonsure cléricale

L'encens

Il est certain que l’encens n’était pas utilisé (par les premiers chrétiens). En effet, son emploi était une caractéristique du paganisme (...). Quelques grains d’encens jetés par un fidèle sur un autel païen : voilà qui constituait un acte d’adoration.

La Cyclopedia, Mc Clintock et Strong
Francois 1er

Reflexion

Pouvons-nous imaginer Jésus, fondateur du christianisme, se livrer à de tels rites issus du paganisme ?